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Ihagee Exakta Vx 1000 favori envoyer imprimer
Photo(s) de Sylvain Halgand et texte de Sylvain Halgand. Propriété de Sylvain Halgand
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Chronologie de la marque Ihagee Nouvelle fenêtre

Pays de fabrication : Allemagne (ex-RDA)
Fabriqué de 1966 à 0.
Indice de rareté en France : Rare (dans les vide-greniers non spécialisés)
Dernières ventes sur Ebay France Nouvelle fenêtre
N° inventaire : 1459

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Ihagee Exakta Vx 1000



Cet exemplaire n'est pas doté du prisme standard. Il a été remplacé par un accessoire intégrant un prisme et une cellule Cds.
Contrairement au boîtier, de fabrication est-allemande, ce "Travemat" provient d'Ulm, en Allemagne de l'ouest (fabrication Schacht). L'accessoire n'a jamais été vendu dans les pays du bloc soviétique, mais l'équipait parfois dès sa vente dans les pays occidentaux. Cet accord commercial entre deux marques séparées par le rideau de fer, était pour Ihagee le moyen de faire face à la concurrence japonaise qui commençait à intégrer le TTL (mesure au travers de l'objectif) à ses boîtiers reflex

La gamme des Exakta a duré de la fin des années 30, jusqu'aux années 70. Ce furent des reflex à objectif interchangeable. Le système d'accessoires entourant la gamme de boîtiers était particulièrement fourni, faisant longtemps le bonheur des photographes amateurs exigeants. On trouve des viseurs divers prenant la place du prisme standard, des statifs, des soufflets pour la macrophotographie etc...



A propos du Travemat (article du Photo-Ciné-Revue de mai 1968, par Jean Prissette)


Nouveau, oui, mais en réalité on attendait sa sortie depuis la Photokina de 1966 où un prototype avait été présenté au public. De quoi s'agit-il exactement ? D'un prisme de visée amovible comportant une cellule photo­résistante au sulfure de cadmium, ce qui permet de moderniser les appareils Exa I ou Exakta Varex fabriqués depuis plus de 15 ans en les dotant d'une cellule mesurant la lumière à travers l'objectif. Et, bien entendu, l'Exakta Varex 1 000, dernière version de ce remarquable appareil reflex aux très nombreux accessoires, sera équipé lui aussi de cette cellule.
Le Travemat est fabriqué par la Société allemande Schacht, bien connue pour ses excellents objectifs, et il y a tout lieu de penser que le long délai qui lui a été nécessaire pour commercialiser ce protype et qui est maintenant imposé aux acheteurs, procède de son souci de ne vendre qu'un article parfaitement au point.

TravematLa photographie ci-contre montre l'aspect physique de cet appareil, légèrement plus important, en hauteur, que le prisme traditionnel. Un cadran en plexiglas gravé permet de régler le Travemat sur une vitesse d'obturation choisie à l'avance, celle-ci étant reportée sur le bouton des vitesses du boîtier. Un cadran métallique circulaire, placé en-dessous du premier, règle le Travemat sur la sensibilité du film utilisé (5 à 400 ASA). L'échelle des temps va de 1/1000 à 4 secondes. Pour une émulsion de 50 ASA, la plage continue de lecture s'étend de 1/1000 à 1/2 seconde. Il ne nous paraît pas possible d'indiquer ici la limite de sensibilité minimale et utile de la cellule car, la mesure de la lumière se faisant à travers l'objectif, cette limile sera fonction de l'ouverture maximale de l'optique employée. Un interrupteur ayant la forme d'un levier latéral placé sous le cadran, permet de couper le circuit de la pile (position de repos) ou de la mettre en service (M) ou encore de tester sa tension (P). Cette pile est placée dans un logement latéral. C'est une pile Mallory PX 13 de 1,35 volt (diamètre 16 mm, épaisseur 3 mm). Elle peut être remplacée par temps très froid par une pile Mallory PX 625.
Le viseur oculaire est pourvu d'un cache en matière plastique noire qui en diminue l'orifice et interdit absolument tout retour accidentel de lumière parasite vers la cellule. Dans le viseur, l'aiguille du galvanomètre apparaît en haut et à gauche de l'image sur le dépoli. Elle doit être amenée entre deux repères en actionnant la bague des diaphragmes de l'objectif (il est loisible, en sens inverse, de faire le choix préalable d'un diaphragme et d'actionner le cadran des vitesses pour amener l'aiguille entre   ses   deux   repères).
La mesure se fait donc en débrayant la présélection de diaphragmes. Elle peut se faire avant ou après la mise au point. En photomacrographie, on devra évidemment faire préalablement la mise au point puisque l'allongement de tirage entre en ligne de compte pour déterminer la durée du temps d'exposition. La distance qui sépare les deux repères entre lesquels on doit placer l'aiguille cor­respond environ à la déviation que provoque un écart de 1/2 diaphragme. C'est dire que l'on peut effectuer des réglages avec une précision d'au moins 1/4 de diaphragme. Si nous nous abstenons ici d'indiquer des limites de sensibilité, nous observerons cependant que la cellule est très sensible à la moindre variation d'intensité lumineuse. C'est ainsi qu'en dirigeant l'appareil vers un carton gris normalement éclairé, nous observons une déviation de l'aiguille selon que l'on règle la mise au point sur l'infini ou sur 50 cm. Cela est dû à l'allongement de tirage dont, habituellement,  on   ne  tient  aucun   compte.
Précisons que, comme pour toutes les cellules au sulfure de cadmium, l'immobilisation de l'aiguille n'est pas immédiate. L'aiguille occupe très rapidement une position déterminée, mais elle continue ensuite très lentement sa course dans un sens ou dans l'autre. Si l'élément photorésistant était au repos depuis un certain temps, la course lente de l'aiguille se fera dans le sens d'une progression. Par contre, si l'élément photorésistant vient d'être soumis à une forte lumière, la course lente se fera dans le sens d'une régression. Il pourra y avoir un écart d'un diaphragme entre la première position d'arrêt et la position définitive. Il sera donc nécessaire d'attendre quelques instants pour s'assurer de l'immobilisation de l'aiguille. Cela n'est pas grave. Il suffit de le savoir et nous pensons d'ailleurs que tous les photographes qui utilisent une cellule photorésistante le savent.
Nous n'avons pas à rappeler ici l'intérêt d'une mesure de la lumière à travers l'objectif. Précisons qu'on l'appréciera particulièrement dans le cas d'allongement de tirage (photomacrographie   en   lumière   autre   qu'électronique), d'utilisation de filtres (polarisation notamment), de doubleurs ou tripleurs de focales, de téléobjectifs, de dispositifs à prismes pour la stéréo, etc.


Travemat
Vue en  coupe de VExakta   Varex et du prisme   Travemat.

Sitôt en possession de ce prisme à cellule, nous l'avons substitué à l'ancien et nous l'avons mis à l'épreuve dans les Jardins du Luxembourg en effectuant, par un jour ensoleillé, les prises de vues les plus diverses avec une bobine de 36 poses Agfacolor CT 18. Nous ne nous sommes pas souciés des ouvertures pratiquées. La vitesse de l'obturateur étant réglée sur 1/60 pour les objectifs de 35 et 55 mm, puis sur 1/125 pour le 135 mm, ainsi que pour la photomacrographie, nous avons effectué des prises de vues dos au soleil, soleil de côté, plein contre jour (au point d'avoir les reflets parasites bien connus) à l'ombre, horizontalement et verticalement, en photomacrographie au rapport 1/1 (au soleil, appareil appuyé). Dans chaque cas le rendement, après développement, nous a paru très correct. Nous devons cependant à l'honnêteté de dire qu'avant de « sacrifier » cette bobine et de faire ces prises de vues « aveuglément », nous avons testé la cellule en comparant ses mesures avec celles d'une cellule « Metrastar » et d'une cellule « Soligor », sur un carton gris. Nous avons enregistré un accord à peu près parfait des trois appareils (ce qui est, somme toute, assez rare). Notons au passage qu'un désaccord ne serait pas grave, car il suffirait, soit d'afficher une sensibilité différente, soit de reporter sur la bague de vitesse un temps d'exposition différent, l'essentiel étant « la constance dans la divergence ».



Travemat
a et b : Plages sensibles.
1 : Aiguille.
2 : Repères.
3 : Cercle de microprismes.
4 : Anneau dépoli.
5 : Lentille de Fresnel.

Le constructeur donne le schéma ci-dessus du fonctionnement de la cellule placée dans l'appareil. La cellule nous ayant été confiée pour un banc d'essai et non pour un démontage,  nous  nous sommes abstenus de l'ouvrir, mais nous l'avons soumise au test suivant : nous avons percé dans un carton opaque un trou circulaire de 1 cm de diamètre, derrière lequel nous avons placé une lampe à incandescence en verre dépoli. Avec cette source de lumière relativement ponctuelle, nous avons exploré systématiquement tout le dépoli du prisme en observant les réactions de l'aiguille de la cellule et nous avons constaté que l'élément photorésistant réagissait à la lumière en deux  plages  différentes   :
1° Une bande  (a), située dans le haut du cadrage ;
2° Une surface triangulaire (b) placée sous le cercle de  microprismes. Cela est une simple constatation qui montre que la cellule ne fait pas une moyenne systématique de la lumière renvoyée par la totalité du sujet, mais agit plutôt comme une cellule ponctuelle. On pourrait définir le système comme celui d'un « double spot à forme raisonnée », les techniciens de Schacht ayant déterminé les plages dont il y a lieu de tenir compte pour assurer une mesure correcte. La bande (a) correspond sans doute à l'analyse de la lumière d'un ciel, en paysage. Le triangle (b) correspond à un sujet principal. On peut discuter de ce dispositif qui ne serait théoriquement valable que pour un cadrage horizontal. Cependant, les 36 poses de la bobine d'essai donnent raison à ceux qui l'ont conçu. La cellule serait donc à notre sens équipée de deux éléments photo­résistants et non d'un seul. Nous pensons qu'il est important de connaître les zones (a) et (b) pour pouvoir, dans certains cas très particuliers, apporter une correction au réglage, peut-être dans certaines prises de vues verticales, encore que notre bobine d'essai soit concluante également dans le cas d'images verticales.
Le prix de vente conseillé du Travemat est de 590 F. Précisons que la Société S.C.O.P. qui importe en exclusivité les appareils Exakta accepte, pour les appareils vendus depuis mai 1967, un échange standard de prismes moyennant une soulte correspondant à la différence de prix entre le prisme restitué et le Travemat.

JEAN PRISSETTE


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