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nanars Photopet 508
France Version française
Photos by Sylvain Halgand text by Sylvain Halgand. From the collection of PH. Last update 2019-10-19 par Michel Rochevalier.

Manufactured or assembled in Hong-Kong from (Circa) 1975 to (Circa) 1975.
Index of rarity in France: Infrequent (among non-specialized garage sales)
Inventory number: 8773

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Chronology of cameras nanars 
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Photopet, l'appareil qui se la pète !

Ici tout est faux ou presque : fausse fenêtre de cellule, puisqu'il n'y a pas de cellule, fausse-griffe pour accessoire, car elle est moulée de telle façon que les rebords ne peuvent rien maintenir, faux objectif car il n'y a qu'une lentille en plastique.

Il y a une grosse molette pour faire avancer le film, un gros levier de déclenchement pour actionner l'obturateur à guillotine, un gros chiffre (508) qui pourrait laisser croire que c'est une série de modèles différents. Le tout s'imbrique dans un assemblage de plastique qui fait passer l'appareil de Pif Gadget pour un exemple de complexité.

Il a vraisemblablement été fabriqué à Hong-Kong ou Macao, bien que rien ne l'indique réellement.

Cet exemplaire a été offert par FDS (France direct Service), société de vente par correspondance, installée à Villefranche sur Mer, qui dans les années 90 a fait parler d'elle pour ses pratiques de loteries commerciales.

LES ECHOS | LE 25/11/1996

C'est aujourd'hui que s'ouvre à Grasse, dans les Alpes-Maritimes, le procès de France Direct Service. 
B. G., le PDG de cette société de vente par correspondance, spécialisée dans la vente de gadgets et bibelots, se retrouve sur le banc des accusés pour escroquerie et publicité mensongère, dans une affaire de loterie commerciale. Il avait déjà été condamné en février dernier par la cour d'appel de Toulouse à verser, à une habitante de Castres, 250.000 francs représentant le montant d'un gros lot réputé gagné selon un document publicitaire. 
Il a également été mis en examen et écroué quelques jours à la maison d'arrêt de Grasse en mars 1996 dans une affaire concernant un service audiotel. 
Le procès de France Direct Service, qui se classe parmi les 20 premiers vépécistes français (343 millions de francs de chiffre d'affaires en 1995) est exceptionnel à plus d'un titre. Par la longueur de l'instruction qui a demandé sept ans et par le nombre des plaintes enregistrées: plus de 15.000. 
Plusieurs centaines de plaignants ayant annoncé leur venue à Grasse, le tribunal de grande instance a pris la décision de siéger dans les locaux du palais des congrès de la cité des Parfums. 

Mauvaise image de marque 

L'audience durera cinq jours et la décision des magistrats est particulièrement attendue par les associations de consommateurs qui souhaitent un jugement exemplaire. Venues des Etats-Unis, les loteries commerciales avec prétirage se sont développées en France depuis une dizaine d'années. 
Très utilisées par les vépécistes pour inciter le destinataire d'un courrier publicitaire à répondre et passer commande dans l'espoir d'accroître ses chances de gagner, elles ont dérivé vers des pratiques frauduleuses. 
En décembre 1995, le Conseil national de la consommation a publié un rapport préconisant dans ce domaine des améliorations. Il a été entendu par le Syndicat des entreprises de vente par correspondance et à distance (SEVPCD), conscient de la mauvaise image de marque que certains vépécistes donnent de la profession. 

 

Au suivant !

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