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Miranda Automex II
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Photo(s) de JM et texte de JM. Propriété de JM. Dernière modification le 2013-07-13 par Francois Landais.

Fabriqué ou assemblé en Japon de 1963 à 0.
Rareté en France : Rare (dans les vide-greniers non spécialisés)
N° inventaire : 4411

Fiche technique complète

Chronologie des appareils Miranda 
Historique de la marque Miranda

Ce reflex 24 x 36 japonais fut, en 1960, le premier à offrir une cellule au sélénium complètement couplée : au diaphragme choisi sur l'objectif, à la vitesse sélectionnée ainsi qu'à la sensibilité du film. De plus, il aurait été le premier à offrir une aiguille d'ajustement de l'exposition visible dans le viseur.

Cette deuxième version, de 1963, dispose encore de la cellule au sélénium. De plus la version II offre une plage de sensibilité de 10 à 1600 ASA (version I: 10 à 400). La face du capteur de la cellule est aussi différente : du verre à structure à bulles on passe à une grille de ton jaune-doré sur un fond noir. Dès la version III, Miranda passe à la mesure au CdS (1964).

La série qui suivra les Automex se nommera Sensorex (dès 1966).
Les Miranda ont disposé, dès le début des années 1960, d'une nouvelle monture à baïonnette dont les Sensorex ont hérité. Les versions les plus récentes de Sensorex avaient toutefois abandonné le couplage externe des objectifs pour un couplage interne. Mais la baïonnette serait restée la même.

Le Miranda Automex II dispose d'un viseur interchangeable qui se retire en le glissant vers l'arrière (trois en tout étaient disponibles : prisme, viseur de poitrine et viseur avec grossissement 3 x ou 15 x) ainsi que d'un indicateur d'armement (marque rouge dans un voyant à côté du sélecteur de vitesse).

La synchronisation du flash est au 1/60. L'appareil n'a pas de griffe porte-flash. Le contact flash (gros bouton rond en façade à droite) assez particulier d'apparence contient une prise standard, ce qui n'était pas le cas du premier modèle Automex. Sur celui-ci, il était possible de fixer, directement sur le boîtier, un petit flash électronique de la marque ; en revanche, il fallait un adaptateur pour y ficher une prise de flash standard.

Miranda faisait fabriquer ses objectifs par Soligor. Le Miranda 50 mm ouvre à 1,9. Le couplage avec le système de mesure de la lumière s'effectue par un raccord externe ; cela permettait, moyennant un adaptateur, d'utiliser des optiques d'autres marques, par exemple des objectifs automatiques prévus pour les Exakta.

De nombreux accessoires étaient disponibles pour la macro et la micro-photographie : bagues-allonge, soufflet, raccord de microscope.

La marque offrait pour l'Automex, une belle gamme d'objectifs : 28 mm, 35 mm, 50 mm (standard), 85 mm et 135 mm. D'autres optiques compatibles de la marque étaient disponibles ; ainsi un 58 mm automatique ouvrant à 1,5, un 105 mm, un 250 mm et un 400 mm, ces trois derniers étant des pre-set.

Comme la première version (Automex I) celle-ci a connu, également grâce à sa qualité élevée d'exécution, un certain succès, surtout aux États-Unis.

Le modèle présenté ici est 100% fonctionnel (y compris la cellule, ce qui est plutôt rare).

Miranda Automex II





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