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Réparation et entretien
Où faire réparer mes appareils anciens en France, Belgique ou Suisse ?
Avec votre aide nous constituons et mettons à jour régulièrement une liste de réparateurs aptes à réparer ou entretenir vos appareils de collection. Contrairement à d'autres sites, il ne s'agit pas d'une recopie des pages jaunes des réparateurs, mais des adresses testées par vous et recommandées par vous. Ces réparateurs sont sélectionnés pour leur savoir-faire, leur capacité à avoir des pièces détachées d'appareils anciens.
Vous êtes invités à donner votre avis sur les réparateurs que vous mentionnez.
Liste des réparateurs
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Les puristes
(ou les curieux) ont envie de faire fonctionner les appareils
de leur collection. Or bien souvent, le film qui suffirait à
les combler reste désespérément introuvable,
disparu des rayonnages des photographes. Mais rien n'est définitivement
perdu ! Voici une liste de sites de vente en ligne qui vous
permettront de commander certains de ces films.
N'hésitez pas à me faire part de vos propres expériences :
MX2 (France)
Les membres de l'association peuvent obtenir un code permettant d'obtenir 5% de réduction sur les tarifs publics de notre partenaire MX2.
Fotoimpex (Allemagne, Berlin)
Central Camera (USA, Chicago)
Frugal Photographer (USA)
Holga.net (France)
Quelques infos :
Le film 126 n'est plus fabriqué que par Ferrania sous la marque Solaris
Des infos sur les films de substitution pour les vieux appareils Polaroid peuvent être obtenues sur le site de Polaroid.
Le film 620 peut être remplacé par du film 120, à condition de posséder deux axes de bobines 620. La procédure est régulièrement abordée sur le forum de discussion, et sur le site de JC Boussat. Son tutoriel vous facilitera la procédure.
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Où trouver
de l'outillage, des fournitures ?
La question est récurrente
: "Où trouver tel outil pour réparer mon
appareil ?". Il est toujours possible d'adopter le système
D et de bricoler soi-même son outillage, mais la chose
peut être risquée pour l'appareil. Il vaut mieux
s'adresser à un vendeur spécialisé qui
aura parfois L'outil adapté à VOTRE modèle
d'appareil.
Des entreprises vendent également des fournitures pour
réparer les appareils : soufflet, habillage etc...
Cette page propose de les recenser.
N'hésitez pas à me faire part de vos propres expériences.
Micro-tools
: vraisemblablement le plus connu des vendeurs d'outillage et d'accessoires.
On trouve régulièrement son catalogue sur les grandes foires
spécialisées, mais il est aussi téléchargeable
sur le site.
Camera Leather: cette
entreprise ne vend que des habillages pour appareils. Vous pouvez
choisir un habillage pré-découpé, identique à
l'original ou plus fun - Vous croyez qu'ils sortent d'où tous
ces appareils russes en rouge, bleu etc...? - ou bien acheter la matière
et faire votre découpage vous-même. www.leather-camera.com
1001 piles : si vous
ne trouvez pas votre pile là, alors, c'est mal parti
Camera
Bellows : Soufflets de remplacement pour appareils photo
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Comment mesurer le temps d'ouverture
des obturateurs de vos appareils photo ?
Alfred Kientz met librement à disposition son petit logiciel et son schéma électronique.
Que vous faut-il?
Un P.C. fonctionnant sous Windows XP et possédant une interface série.
Réaliser le « senseur » décrit ci-dessous.

Télécharger le logiciel appelé « mesure.exe ».
Le schéma du senseur

Exemple de réalisation du senseur

Composants de récupération montés sur une petite « plaquette à trous »
Le support est réalisé en mousse de tapis de souris, le tout assemblé par du ruban adhésif double face.

Logement pour le montage électronique.
La saillie en face avant du senseur, au format 24 x 36 permet de l'adapter à la place de la pellicule, dans l'appareil photo à tester.
Mise en oeuvre
Télécharger sur le bureau le logiciel « mesure.exe »
Le senseur est placé dans l'appareil photo à tester, dos ouvert à la place du film. Le diaphragme est ouvert au maximum et une source lumineuse (lampe de poche par ex.) placée devant l'objectif.
Lorsque le senseur est branché sur un port série, on peut lancer le logiciel (double clic sur l'icône du bureau).
Un message s'affiche alors pour indiquer si le senseur a été, ou non, détecté.
 
L'acquittement du message démarre la phase de mesure (ou la fin du programme si le senseur n'a pas été détecté !).
Dans la nouvelle fenêtre l'heure locale est affichée (pour montrer que cela marche). On peut alors déclencher l' appareil autant de fois que l'on veut, le temps d'ouverture de l'obturateur est indiqué à chaque fois.

Mesure d'un FOCA SPORT 1B réglé sur 1/50. |
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Comment recoller les gainages décollés ?
Le problème
Pour recoller proprement n'importe quelle extrèmité d'un gainage à bord coupé recouvrant une surface ( le plus souvent sur lui même )
ou finissant au bord d'un cadre métallique (par exemple face avant d'un box ou capot supérieur d'un boîtier 24x36) il y a deux méthodes :
La première qui consiste à appliquer directement la colle en glissant le tube sous le revêtement.
A coup sûr c'est le meilleur moyen de faire déborder de l'excédent de collle tout autour !
Plutôt que de risquer la catastrophe il vaut mieux procéder ainsi :
Couper une feuille de papier fort (bristol) la glisser sous la partie à recoller et tracer les bords de la surface qui dépasse.
Poser cette feuille repérée sur une feuille de papier, et appliquer la colle en l'étalant à l'aide d'un autre morceau de bristol et en la faisant déborder.
Soulever le revêtement, et glisser dessous bien à fond le bristol encollé (colle vers le haut)
Appuyer modérément tout en retirant le bristol : la colle se dépose au fur et à mesure bien uniformément
Appuyer fortement sur toute la surface du revêtement.
Si on a pris soin de ne pas mettre trop de colle, il n'y a aucune bavure.
Les colles
Contrairement aux colles néoprène un peu "fortes" et dont les solvants risquent d'attaquer les revêtement synthétiques, on peut utiliser des colles
moins agressives comme la colle Despé "pour papier et carton", mais je ne suis pas sûr que ce produit des familles soit toujours fabriqué...
néanmoins, pour de petites surfaces la néoprène convient très bien.
Certains utilisent avec succès de la colle vinylique, mais le temps de séchage est assez long, ce qui oblige à maintenir en place les parties recollées pour éviter que ça ne "rebique" dés qu'on a le dos tourné !
La finition
Pour finir, on peut redonner un peu de brillant au gainage : utiliser du silicone en bombe, ou des produits utilisés sur les tableaux de bord en les projetant sur un kleenex qui servira ensuite à étaler le produit sans en mettre partout.
(Attention: ne jamais utiliser de silicone à proximité d'un objet que l'on envisage de peindre : le silicone est l'ennemi des peintres.) |
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Comment refaire un habillage de face avant sur un Box ?
La plupart, les boxes n'ont pas connu la retraite heureuse des appareils plus prestigieux, et il est fréquent d'en trouver dont le revêtement a souffert ou a même en partie disparu.
Un jour, mes yeux se sont posés sur le banal agenda que j'utilise quotidiennement, et sa couverture m'a rappelé la face avant dénudée d'un Box Mecaoptic.
J'ai fait le tour des placards et tiroirs environnants et j'en ai sorti quatre couvertures de grains différents, dont une ira très bien pour refaire une face présentable à cet appareil. Après tout, pour des appareils conservés en exposition et dont la valeur ne justifie pas une restauration authentique, leur redonner un air présentable au plus proche de l'original est toujours mieux que d'exposer un appareil détérioré.
Exemples de grains
La couverture d'un agenda devrait suffire à recouvrir un box
A chaque modèle... son agenda !
Un cas concret
Finalement, un Beier "Box I" de fabrication allemande entre 1928 et 1935, trouvé sur eBay avec une "face avant peinte en noir" (alors que cette particularité n'est pas référencée ...) et remporté pour 4 euros a servi de banc d'essai.
Le soupçon s'est confirmé à la réception de
l'appareil : La face avant avait été fraîchement repeinte, certes très soigneusement et après démontage, mais rien a voir avec l'habillage d'origine qui imite le cuir. Voilà l'occasion de tenter une restauration sans prétention ni grandes dépenses.
La préparation
Sur ce modèle la face avant en métal est maintenue par pincement par le corps de l'appareil, en métal également, dans lequel elle s'emboîte.
Après l'avoir déposée, et démonté des bagues qui maintiennent les lentilles de visée et "l'objectif" il ne reste plus qu'à enlever
la peinture qui la recouvre à l'aide de diluant, et en profiter pour enlever avec un tampon Jex les traces d'oxydation qui apparaissent sur le tour,
et le repolir au feutre et à la pâte pour lui redonner un brillant proche de son nickelage d'origine disparu.
Le matériau de remplacement
La principale opération consiste à essayer de remplacer le revêtement disparu par un matériau moderne qui pourrait faire illusion.
Parmi toutes les imitations de différents grains de cuir que l'on trouve sur les couvertures de documents comme celles de ces agendas récupérées il s'en trouve justement une d'aspect très proche au revêtement d'origine.
Lorsque la pièce de remplacement découpée au cutter est placée sur la plaque nue, le rendu est très bon, mais il apparaît
immédiatement une différence : la surface est entièrement uniforme alors que le revêtement d'origine portait, comme les autres faces,
un décor constitué de deux cadres rectangulaires concentriques probablement obtenus par écrasement d'une matrice en relief.
Faute de disposer de l'outillage d'origine (et le PVC y résisterait il sans se déformer ?) la seule solution reste de réaliser une impression
"à chaud".
L'outillage
Reste à trouver avec quoi réaliser ces empreintes. Suivant en cela le principe de Marcel Lavoisier célèbre brocanteur qui disait "rien ne se perd, tout se récupère" je plonge dans la boite à riblons et en ressors des lames en acier inox qui servent à donner du ressort et du maintien ... aux raclettes
d'essuie-glaces ( la prochaine fois que vous en changerez, démontez les, vous verrez c'est très facile )
Dans l'une d'entre elles de faible épaisseur et de 2,7 mm de large, 4 morceaux sont découpés et assemblés à plat avec du ruban polyester métallisé pour former un cadre. Dans une autre, épaisse d'un millimètre , c'est cette épaisseur qui est utilisée "sur champ" comme empreinte, et la lame doit donc être formée
par pliages successifs à angle droit.
L'impression à chaud
La première "matrice" est placée délicatement sur la pièce de PVC, et pour l'immobiliser en place et l'empècher de coller lors de la montée en température elle est recouverte d'un peu de graisse de silicone.
Des petits rectangles de bristol recouvrent le reste de la pièce de revêtement pour empêcher qu'elle ne se déforme sous l'action la chaleur, et le tout
mis en place est recouvert d'une très fine feuille d'aluminium pour bien répartir la force d'appui et la chaleur sur la surface de la matrice.
Un fer à repasser de 500 watts dont le thermostat est placé entre laine et coton est mis à chauffer, et après avoir attendu quelques cycles de chauffe
pour que la chaleur soit bien homogène, on l'applique en appuyant fermement sans brutalité pendant 15 à 20 secondes.
(plusieurs essais préalables peuvent être faits sur des chutes pour affiner ses propres réglages de température et de temps de chauffe...)
Ensuite on libère la pièce de revêtement et si tout s'est bien passé on découvre une empreinte de forme rectangulaire en léger creux.
La même opération est renouvelée avec la seconde forme. Destinée à reproduire le décor intérieur moins large, celle ci est centrée par rapport à la première empreinte. Cette matrice demande a être chauffée un peu plus longtemps, mais sa surface d'appui étant plus réduite, attention à ne pas trop marquer le revêtement en le faisant fondre.
La pose
La méthode la plus efficace est d'encoller le dos de la pièce ave une fine couche de colle néoprène, et à l'appliquer sans trop attendre que le solvant ne ramollisse le PVC. Après l'avoir bien plaqué sur toute la surface, le mieux est de laisser le tout sécher une journée sous une charge.
La finition
Il ne reste plus, qu'à découper les emplacement des viseurs et de l'objectif à l'aide d'une lame de cutter, à les remettre en place, et à refixer la face avant sur le corps de l'appareil. Au besoin, une finition "cosmétique"brillante ou mat peut parfaire la similitude de la pièce de remplacement, mais avec le classique revêtement noir cela ne devrait pas poser de problème.
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Banque de données des gabarits d'habillage
Démontage
d'un FED 5, par Philippe Hulin
Démontage d'un FED5 n° 102172
Faire glisser la plaquette noire vers la gauche (A). Soulevez cette plaquette
en tirant avec délicatesse par la découpe du viseur. Attention,
il y a une lame de ressort sous la fenêtre de la cellule.
Face avant, pour le réglage du télémètre
C'est un instrument optique permettant de connaître la distance entre un objet et l'appareil photo. Il peut faire partie intégrante de l'appareil ou être un accessoire. .
Le réglage vertical s'effectue par rotation de la bague A. La vis
B permet le réglage horizontale.
Dans mon cas le réglage vertical était optimum, la rotation
de la bague A à droite ou à gauche ne faisait qu'augmenter
le décalage verticale. D'où nécessité de retirer
le capot. Retirez les vis A et D. ne pas retirer les vis B et C, elles
fixent la cellule et le vu-mètre au capot.
Retirez les vis A et B. Enlevez la bague de réglage de dioptrie
en dévissant légèrement les vis D et E. Après
avoir bien retenu la position du sélecteur de vitesse (pour le
remontage), dévissez légèrement les 2 vis du fût
du sélecteur et le retier, ici une seule vis est visible F.
Dévissez la vis du capot de compteur de vue C.
Devissez le bouton de rembobinage A en maintenant fermement la fourche
B.
Pour retirer le compteur de vue, devissez la vis centrale A dans le sens
horaire. Retirer l'amorce du ressort de rappel B.
Retirez la petite roue crantée
Retirez les vis A et B. Dégagez la gâchette D du picot E
de remise à zéro.
Retirez la vis C.
Retirez les vis A et B. dévissez légèrement la vis
C, pas besoin de l'enlever. Puis faire pivoter la bague en sens anti horaire
et la retirer.
Le capot est maintenant libre, on peut le retirer.
Vue du viseur avec la rondelle A (à ne pas perdre).
Vue du système télémétrique.
Ici, est le cœur du réglage du télémètre
C'est un instrument optique permettant de connaître la distance entre un objet et l'appareil photo. Il peut faire partie intégrante de l'appareil ou être un accessoire..
Les vis A et B maintiennent une bille d'acier C qui repose sur le bloc
D (lame parallèle?). En dévissant très légèrement
les deux vis AB on libère le bloc D. Il suffit alors de remonter
ou baisser le bloc (suivant le décalage).
Attention, agir avec délicatesse, un quart de millimètre
suffit pour vous décaler suffisamment.
Contrôlez le décalage avec le viseur, puis resserrer les
vis AB.
Evidement le réglage optimal du télémètre se fera avec les vis de réglage ad hoc, voir photo 2.
Le remontage ne pose pas de problème particulier. Procédez
en étape inverse du démontage.
Il faut juste penser à bien resserrer le ressort de rappel du compteur
de vue avant de le poser.
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Accès à l'obturateur d'un Yashica Mat (EM, LM, 124 et 124-G), par Mael Bilquey
A l’aide d’un spanner, dévisser la bague qui entoure le bouton de déclenchement et retirer le levier avec la flèche.
Décoller doucement le revêtement de la platine porte objectifs. Faire attention à ne pas le déchirer, vu la piètre qualité de celui-ci (vynil) (au besoin s’aider d’un peu d’alcool afin de dissoudre la vieille colle.)
Une fois le vynil enlevé, on peut retirer les petites vis cruciformes qui maintiennent le carter entourant les deux objectifs :
Avant d’extraire celui-ci, vérifier que le levier de synchro flash et sur la position M et que le retardateur n’est pas enclenché.
Normalement, si tout s’est bien passé, on voit ça :
On aperçoit la came et le toucheau qui transmettent l’info vitesse de l’obturateur vers le posemètre. Ce sytème n’existe pas sur les Yashica-Mat EM et LM (cellule non couplée) Si l’on souhaite retirer la came et le toucheau, faire attention car il y a deux cales à ne pas perdre dessous (flèches rouges)
On peut si l’on veut extraire la deuxième platine en prenant soin d’enlever les quatres vis les plus petites. (flèches blanches)
Attention, au bouton de déclenchement qui contient une petite tige qui sert au déclenchement lors de l’emploi du déclencheur souple.
On peut maintenant dévisser la partie frontale du bloc optique, afin d’enlever poussières, champignons, limaille, etc.…
Pour le bloc arrière, il suffira de se mettre en pause B pour une face, et d’accéder par l’arrière du boîtier pour l’autre face.
Si on veut aller plus loin, on peut démonter l’ensemble de la platine, mais je déconseille fortement de dévisser les 4 grosses vis qui maintiennent l’intégralité de la façade, en effet on risque de perturber le centrage de l’objectif effectué à l’usine. Si il y a nécessité de l’enlever, tracer à l’aide d’un tournevis une marque autour de chacune des vis afin de remettre l’ensemble EXACTEMENT dans la position initiale.
Attention à bien réengager les fourchettes de renvoi des infos vitesse et diaphragme lors du réengagement de celle-ci.
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Démontage du capot d'un Canon 7, par André Bessot
Voici les seuls outils dont vous aurez besoin, bien entendu veuillez vous préparer quelques petites boîtes propres pour rassembler les différents éléments que vous allez démonter.
En haut de l’image, une bobine réceptrice de film 35 mm qui servira à dévisser le bouton de rembobinage.
Par la suite je fais référence à la désignation des pièces selon la vue éclatée Canon que vous trouvez à la fin de ce document.
IMPORTANT : Commencez par noter la position du bouton des vitesses et celle de l’indicateur des sensibilités ASA (1/60s, 400 ASA).
Ne dévissez aucunes autres pièces que celles qui sont indiquées dans cette procédure.
Cette image identifie les 3 premières pièces à démonter. J’explique à l’étape suivante comment démonter le sélecteur de vitesses. Prenez garde à ne perdre aucunes des pièces constituant le système de friction du levier d’armement 2 C2520.
Il suffit de desserrer, sans les sortir de leur trou, les 3 vis pointeau S1796 pour extraire le bouton 3 C2113 situé autour du déclencheur.
Le bouton C2466 est fixé à l’aide de 3 vis pointeau : 2 courtes S3818 et 1 longue C2601.
Seule la vis longue, située entre les vitesses 1s et 2s, doit être dévissée complètement. Les 2 petites vis doivent seulement être dévissées partiellement. Comme C9326 peut empêcher l’accès à l’une de ces petites vis, vous devez faire tourner cette pièce pour en libérer l’accès.
Prenez garde à la manipulation de l’indicateur des sensibilités ASA C9326 lorsque vous extrayez cette pièce, la plaquette imprimée en aluminium est très fragile !
Selon la configuration de votre appareil, il existe 1 ou 2 rondelles bombées C2464 entre l’indicateur des sensibilités ASA C9326 et le bouton C2466.
Dévissez la petite vis S4651 située sur le côté gauche du capot.
Attention cette vis est très courte.
Vos pouvez maintenant dévisser la prise flash constituée des 2 pièces C9166 & C0600-05. Le contact électrique est un contact frottant, donc aucun fil à dessouder !
Utilisez la bobine de film 35 mm pour vous aider à démonter le bouton de rembobinage.
Attention de ne pas perdre la rondelle B8312.
Il est très important de bien noter la position relative des différents éléments identifiés en jaune sur l’image pour conserver le réglage photométrique lors du remontage. Si malheureusement vous perdez cette information, il faut replacer le sélecteur de vitesses (interne, mais à l’aide du bouton supérieur) sur 1s, puis le ramener sur la vitesse 1/60s. A l’aide du « pignon » des sensibilités, déplacez l’indicateur (fenêtre à gauche du bouton des vitesses) de telle sorte que l’indication 22 se positionne comme indiqué sur l’image. Lorsque c’est fait commencez par serrer la longue vis C2601, puis les 2 petites.
Tant que le capot est enlevé, profitez en pour nettoyer les contacts électriques (frottement) entre la cellule et le galvanomètre, ceci améliore grandement la réactivité de la cellule.

Document Canon
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